« Les patrons de Renault et PSA inquiets » par Alicia

16 10 2012

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Les patrons de Renault et PSA inquiets pour l’avenir de l’industrie automobile.

1) Inquiétudes des PDG de Renault et PSA

Le PDG de Renault M. Carlos Ghosn et le PDG de PSA M. Philippe Varin sont inquiets. Ils estiment que les ventes en 2012 ont chuté entre 8 et 12 % en Europe mais surtout en France. Entre la baisse du marché européen, la suppression de plusieurs postes et des salariés, ce qui est dû à la baisse de la demande de voitures qui entraîne la baisse de l’offre. Celle-ci amène une baisse de production et en conséquence une baisse du chiffre d’affaires.

Les deux patrons demandent au gouvernement l’amélioration de la compétitivité de l’industrie française. La compétitivité est l’aptitude pour une entreprise, un secteur ou l’ensemble des entreprises d’une économie à faire face à la concurrence effective ou potentielle.

Ils demandent en plus de ceci, d’alléger les charges sur les emplois industriels : le salarié touchera toujours le même salaire mais l’employeur demande à payer moins de charges sur celui-ci. (Coût du travail).

Coût du travail : est l’ensemble des dépenses de l’entreprise liées à l’utilisation de la main d’oeuvre. Il comprend donc les salaires versés aux salariés et l’ensemble des cotisations sociales.

2) Des accords de compétitivité.

La compétitivité est l’aptitude pour une entreprise, un secteur ou l’ensemble des entreprises d’une économie à faire face à la concurrence effective ou potentielle.

                      a) L’accord de PSA

Cet accord concerne les syndicats et la direction. Ils se sont entendus contre un gel des salaires de deux ans (c’est-à-dire qu’il n’y aura pas d’augmentation de salaire) et en contrepartie d’une rémunération supplémentaire : l’intéressement. L’accord d’intéressement est une méthode optionnelle (qui n’est pas obligatoire) qui peut être exercée dans toutes entreprises peu importe la nature de leur activité. Cet accord est mis en place pour faire bénéficier les salariés d’un complément (d’un plus) de rémunération (revenu) en fonction des réalisations d’objectifs associés aux prestations de l’entreprise.

Ceci va limiter l’effet sur le gel des salaires. Grâce à cet accord, les salariés vont conserver leurs emplois car le site va encore produire.

                     b) L’accord de Renault

Renault, pour ces accords demande au gouvernement une amélioration de la compétitivité. L’Etat encourage les constructeurs français qui innovent, cherchent et inventent des nouveaux styles et des nouveaux moteurs.

Renault tient l’équilibre, sa situation n’est pas alarmante grâce à l’alliance qu’ils ont avec Nissan et son internationalisation (c’est-à-dire de développer une entreprise au-delà de son marché national) plus importante que celle de PSA. Renault maintient un équilibre de ventes positives pour le reste de l’année 2012.

Il dit avoir besoin de flexibilité dans le travail. En économie la flexibilité caractérise la souplesse de l’organisation et des moyens de production :

la flexibilité dans le travail, qui est la capacité d’une entreprise à s’adapter aux évolutions de la demande du marché et de son environnement économique.

la réactivité industrielle, qui est l’ensemble des moyens de productions en équipements, ressources humaines et sous-traitance.

la flexibilité des ateliers, qui est les machines et les agencements pour une meilleure rapidité.

Renault va obtenir cette flexibilité en traitant ce sujet en interne, en négociation avec les partenaires sociaux.

Conclusion :

En conclusion, ces industries demandent une amélioration de la compétitivité pour mieux faire face à la concurrence des autres industries.

Articles utilisés :

http://economie.trader-finance.fr/competitivite/

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